Actualité

Théâtre – Lys Martagon

Lys Martagon, c’est une rêveuse de 17 ans qui vit dans une cité «sensible», dans une ville entourée de montagnes. 

Grâce à son esprit poétique, elle évolue tout en légèreté malgré un quotidien plutôt morose. Elle quitte peu à peu l’adolescence pour devenir une femme et montre à Démétrio, ado désoeuvré, qu’on peut élargir sa vie en explorant les cimes, les mots, et les ailleurs.

À partir de 11 ans.

 

 

INFORMATIONS PRATIQUES

Date : vendredi 2 février 2018

Lieu : Salle Brémontier

Heure : 21H00

Tarifs : 12€ plein tarif – 6€ tarif réduit (demandeurs d’emploi, étudiants, personnes en situation de handicap : sur présentation d’un justificatif).

Gratuit pour les moins de 12 ans.

 

Tickets en vente à la mairie d’Arès à partir du Lundi 22 Janvier 2018.

 

 

« Lys Martagon » de Sylvain LEVEY (éditions Théâtrales Jeunesse)

Mise en scène / scénographie : Luc COGNET

Musique : Rémy DENEY

Scénographie vidéo : Miss Chémar

Avec Alice DUFOUR, Fanny GALETEAU  Jérémy NARDOT, Rémy DENEY.


Finn Mc Cool

Décollez pour un voyage au coeur de l’Irlande mystique, rythmé par les sons du fiddle, de la mandoline et de nombreux autres instruments typiques.

C’est ce que nous proposent Agnès, au récit et à la contrebasse, et Joseph Doherty compositeur, multi-instrumentiste et irlandais jusqu’au bout des ongles.

Venez découvrir les vertes vallées Irlandaise hantées par une fabuleuse mythologie, dénombrant de multiples dieux, des géants et les fameux leprechauns, ces lutins malicieux et bougons qui n’en font qu’à leur tête.

Le légendaire Finn Mc Cool, le barde Turlough O’Carolan et les fées n’auront plus de secrets pour les petits curieux …

 

 

INFORMATIONS PRATIQUES

Date : dimanche 21 janvier 2018

Lieu : Salle Brémontier

Heure : 16H00

Durée : 50 min

Entrée libre et gratuite.

 

 

Agnès Doherty : chant et récit, contrebasse 

Joseph Doherty : chant, violon, mandoline, flûte, bodhran, guitare, clarinette basse, tin whistle. 

Mise en scène  : Renaud Cojo 

Scénographie  : Éric Charbeau et Philippe Casaban 

Lumières : Eric Blosse 

Musique :  Joseph Doherty et traditionnels irlandais 

Mentions obligatoires : 

Coproduction Ariane Productions / Oara (Office artistique de la région Aquitaine) – résidence de création et bourse d’écriture dramatique 

Iddac (Institut départemental de développement artistique et culturel de la Gironde) en partenariat avec Musiques de Nuit – Rocher de Palmer Cenon 

Avec le soutien de Krakatoa – Mérignac, Abc – Blanquefort, Sacem

www.arianeproductions.com/artistes/jeune-public/ 

 


DES FÈVES À L’EFFIGIE DES MONUMENTS ARÉSIENS

On la dévore dès les premiers jours de janvier, à peine les repas de Noël et du nouvel an dégustés. Vous l’aurez compris, nous parlons de la galette des rois ! 

 

À cette occasion, un pâtissier du centre-ville a eu l’idée originale de créer des fèves à l’effigie des principaux monuments Arésiens. Ainsi, vous pourrez retrouver dans vos galettes l’ovniport, la Tour, l’ancienne Mairie, l’église, la passerelle, le château d’eau … et même le logo de la commune.

 

Maintenant vous n’avez plus qu’à goûter toutes les galettes Arésiennes pour trouver de quelle boulangerie il s’agit. Mais attention tout de même à la crise de foie …


LES FRÉQUENCES DE LA TNT CHANGENT !

Libérer des fréquences pour favoriser la connectivité des territoires en très haut débit mobile.

Le 5 avril 2016, la télévision numérique terrestre (TNT) est passée à la haute définition (HD) grâce à la généralisation du MPEG-4, norme de diffusion plus performante.

 

Cette évolution permet désormais de libérer des fréquences initialement dédiées au secteur audiovisuel pour un nouvel usage : donner plus de capacité aux services de très haut débit mobile pour améliorer la connectivité des territoires.

Plus de 3400 fréquences de la TNT réaménagées entre octobre 2017 et juin 2019 !

 

Pour réaliser cette transition, des réaménagements de fréquences de la TNT sont nécessaires sur l’ensemble du territoire métropolitain. Compte tenu de l’ampleur des travaux, qui touchent une grande majorité des 2 000 émetteurs TNT implantés sur le territoire, ils sont organisés étape par étape, selon 13 zones géographiques, d’octobre 2017 à juin 2019. L’Île-de-France a déjà bénéficié des réaménagements dès avril 2016.

Pour nous, c’est le 23 janvier 2018 !

 

Changement de fréquences – Les aides financières prévues par l’État.

 

Comment procéder à une recherche de chaînes?.

 

Que faire pour continuer à recevoir toutes vos chaînes ?

 

 

 


Lutte contre l’Ambroisie à feuilles d’armoise en Nouvelle Aquitaine

L’Ambroisie à feuilles d’armoise est une plante exotique envahissante originaire d’Amérique du Nord introduite en France en 1863 suite à un mélange accidentel avec des graines de trèfles. Elle est présente dans tous les départements de la Nouvelle Aquitaine en particulier en Deux Sèvres, en Charente, en Dordogne et en Lot-et-Garonne avec un front de colonisation partant du Nord vers le Sud.

 

Comment la reconnaître ?

Cette herbacée présente un port buissonnant, dressé, pouvant atteindre 2 m de haut. Les feuilles(a)sont profondément découpées, vertes de chaque côté. Elles sont insérées par deux au même niveau et en face à face à la base de la tige. En remontant le long de la tige, elles s’insèrent à des niveaux différents. La tige (b) est velue, striée, verte à rougeâtre à partir de juillet et ramifiée. Les fleurs mâles (c) jaunes/vertes, sont disposées en grappe à l’extrémité de la tige, au-dessus des fleurs femelles plus discrètes. La germination intervient à partir d’avril. Elle est observable sous la forme de plantule (d) composée de deux feuilles embryonnaires appelées les « cotylédons », vertes en forme de cuillère, presque rondes et de deux vraies feuilles typiques découpées en 3 à 6 divisions : les folioles.

 

      

 

 

Pourquoi lutter contre cette espèce ?

Impact sanitaire 

Le pollen de l’Ambroisie est très allergisant, 5 grains de pollen par mètre cube d’air suffisent pour entrainer une réaction allergique chez des personnes sensibilisées. Ces pollens sont produits   de la mi-août jusqu’à fin octobre avec un pic en septembre. Une exposition répétée provoque l’apparition des symptômes : rhinite, conjonctivite, trachéite, urticaire, eczéma et dans 50% des cas, apparition ou aggravation de l’asthme. 

 

Impact économique

Les coûts de santé imputables à l’allergie aux pollens d’ambroisie représentent des sommes importantes. De plus, l’Ambroisie est une adventice, qui de par son cycle de vie, concurrence les cultures de printemps. La culture du tournesol, de la même famille botanique, est la plus touchée. Il en résulte une diminution des rendements et de la qualité des cultures ainsi qu’une contamination des lots de semences.

 

Impact environnemental

L’Ambroisie est une espèce pionnière, résistante à la sécheresse, qui se développe sur les surfaces mises à nu, perturbées (le plus souvent par les activités humaines), peu importe la nature du sol. Elle prolifère grâce aux milliers de graines qu’elle produit. Celles-ci peuvent se conserver 10 à 40 ans dans le sol.  Peu compétitive, l’Ambroisie va surtout empêcher le développement de végétaux ayant un cycle biologique synchrone avec le sien comme certaines espèces cultivées. Elle se trouve dans ou à proximité des cultures, des friches, des chantiers, en bord des chemins, des axes routiers et ferroviaires et plus rarement sur les berges des cours d’eau.

 

Comment agir ?

Les actions de gestion de l’Ambroisie à mettre en place dépendent de la période d’intervention, du type de milieu, de la superficie de la zone envahie, des contraintes financières, règlementaires, humaines et matérielles. 

 

Les actions préventives 

– Couvrir les sols nus ou perturbés par un couvert végétal, du paillis, des aménagements paysagers, un géotextile….

– Eviter d’importer et d’exporter de la terre provenant de sites contaminés.

– Utiliser des graines pour les oiseaux, pour les jachères fleuries ou pour les cultures seulement si leur origine est tracée.

– Tenir compte du cycle de l’Ambroisie dans le calendrier des travaux publics, de construction de bâtiments, agricoles, forestiers, etc., afin d’éviter les sols nus ou non couverts au printemps.

 

Les actions curatives

– L’arrachage manuel de la plante entière, racines comprises, est préconisé pour de petites surfaces infestées avant la floraison (soit avant mi-juillet). L’arrachage manuel après floraison est déconseillé à cause des risques d’allergie. De plus, l’apparition du pollen rend plus compliqué l’arrachage puisqu’il impose le port d’un masque en plus des gants. Cette méthode reste la plus efficace.

– La fauche ou la tonte sont des techniques rapides, intéressantes pour de grandes surfaces ou pour des linéaires. Si la population d’Ambroisie est majoritaire, une coupe à 2 à 5 cm sera réalisée. Dans le cas contraire, une coupe à 10 cm favorisera la concurrence des autres espèces présentes. Une première coupe est recommandée a minima avant la floraison des fleurs mâles et les émissions de pollen soit avant la mi-août. Si nécessaire, effectuer une seconde coupe au plus tard la première semaine de septembre avant la grenaison.

– L’utilisation de désherbants chimiques est à éviter. Ils détruisent le couvert végétal favorisant ainsi la croissance de l’Ambroisie. Ils sont une source de pollution et peuvent avoir un impact sur la santé. La répétition des traitements peut entrainer des résistances de l’Ambroisie aux herbicides les rendant inefficaces. Elle va s’adapter en modifiant son patrimoine génétique pour pouvoir les tolérer. 

 

Les précautions générales

– Les personnes dont l’allergie à l’Ambroisie est avérée ne doivent pas participer aux actions de gestion.

– Protégez-vous en portant au minimum des gants lors de l’arrachage.

– Nettoyer les vêtements, les chaussures, le matériel et les engins utilisés à la fin de chaque opération de gestion.

– Jusqu’à mi-juillet, les déchets d’arrachage peuvent être compostés en l’absence de pollens et de semences (http://www.ambroisie.info/pages/detruire.htm). Un apport en déchetterie ou le dépôt sur place sont également envisageables. L’incinération n’est autorisée que dans les départements ayant un arrêté préfectoral relatif à la lutte contre l’Ambroisie. A ce jour, l’ancienne Aquitaine n’est pas concernée par un arrêté préfectoral.  

– Au-delà de la mi-août, les interventions sont déconseillées car elles favoriseraient la dispersion du pollen et des graines.

 

 

 

Fiche de reconnaissance de l’Ambroise à feuilles d’armoise.

 

 

Pour plus de renseignements ou pour faire un signalement :

Gaëlle GUYOT- FREDON Aquitaine

62 Rue Victor Hugo – 33140 Villenave d’Ornon

Mob: 07-81-61-79-99 | Tel: 09-67-01-58-68

Email : zna@fredon-aquitaine.org


LE B’À-BA DE NOTRE MARQUE BASSIN D’ARCACHON

Les 10 Maires du Bassin d’Arcachon, au travers du Syndicat Intercommunal du Bassin d’Arcachon (SIBA), ont décidé de faire du Bassin une marque de territoire. Cette marque a été lancée officiellement le 15 février dernier.

Vous vous posez sûrement la question suivante :

Pourquoi une marque pour le Bassin alors que celui-ci est déjà très connu ?

 

Mais savez-vous ce qu’est vraiment la marque ?

 

Tour d’horizon en 5 questions pour tout comprendre.

 

 

 

5 QUESTIONS POUR TOUT COMPRENDRE

 

QU’EST-CE QUE LA MARQUE TERRITORIALE « BASSIN D’ARCACHON » ?

La marque est un projet de territoire pour réunir tous ceux qui veulent afficher une nouvelle ambition pour notre Bassin : valoriser et accroître la diversité économique et le savoir-faire du territoire avec la farouche volonté de conjuguer «développement et préservation». Notre environnement est notre identité : l’ADN de notre marque.

 

QUE VISE-T-ELLE ?

Concilier économie touristique et qualité de vie, préserver un environnement fragile, animer la vie locale, soutenir l’activité économique… La nouvelle marque partagée du Bassin d’Arcachon affiche des objectifs ambitieux.

Encore jeune mais déterminée, elle souhaite créer un cercle vertueux autour de la mise en valeur de quatre piliers, tous d’égale importance : l’économie, le tourisme, les résidents et l’environnement. Rééquilibrer ces piliers, c’est améliorer la qualité de vie de tous, toute l’année !

 

UNE MARQUE PAR ET POUR QUI ?

Les 10 communes du Bassin, les intercommunalités (COBAN et COBAS), l’agence de Développement économique BA2E, le Parc Naturel Marin, les clubs d’entreprises et le SIBA ont souhaité mettre en mouvement le territoire tout entier, dans un dynamisme commun : la marque territoriale Bassin d’Arcachon.

 

QUE DIT-ELLE ?

Chacun parle d’une même voix au nom du Bassin d’Arcachon !

Pour dire quoi ? Que le BA est beau et qu’il faut le protéger. Que le BA, ce sont des gens qui travaillent et vivent ensemble, investissent et développent de l’emploi. 

Notre marque Bassin d’Arcachon raconte notre territoire :

• un lieu exceptionnel qui exige de chacun une responsabilité environnementale,

• un lieu touristique certes, mais avant tout un lieu de vie où, tous ensemble, nous travaillons, investissons, innovons, habitons et voyons grandir nos enfants,

• un territoire riche de ses habitants, dont nous sommes fiers et dont nous portons les valeurs.

Chaque habitant en est l’ambassadeur, chaque acteur économique peut en devenir partenaire : elle est notre étendard, elle nous permet de dire, tous ensemble, « je suis fier de vivre, de travailler sur le Bassin d’Arcachon, de contribuer à son développement et à sa préservation, de le partager et de le préserver ».

 

« BASSIN D’ARCACHON EST UNE MARQUE QUE NOUS SOMMES FIERS DE PORTER, COMME NOUS SOMMES FIERS DE LA DIVERSITÉ ET DU SAVOIR-FAIRE DE NOTRE TERRITOIRE »

 

C’EST JUSTE UN LOGO DE PLUS ?

Non ! S’impliquer pour la marque Bassin d’Arcachon est une démarche concrète : nul ne peut devenir partenaire, et porter le logo B’A, sans un engagement précis et contrôlé en faveur de l’un des piliers du territoire :

• valoriser « travailler et entreprendre sur le Bassin », l’ancrage au territoire,

• mettre en avant les produits du Bassin, les services, l’offre locale,

• promouvoir un tourisme des 4 saisons et sensibiliser les voyageurs aux déplacements doux,

• etc.

C’est également pour beaucoup de chefs d’entreprises l’occasion d’échanger entre partenaires dans le cadre de rencontres régulières.

Un lien de plus, pour valoriser notre territoire !

 

POUR 2018, NOTRE DEFI :

Pour 2018, notre défi commun est de taille : c’est à nous de permettre à notre marque de rayonner. Illustrons la puissance collective de notre territoire, vibrons ensemble pour la marque Bassin d’Arcachon : habitants comme chefs d’entreprises, acteurs économiques et touristiques, collectivités… nous en serons tous, à terme, bénéficiaires.

 

LE CHIFFRE CLÉ

Nombre de partenaires : 265*

 

*Chiffres au 15 octobre 2017 : sur 320 demandes, 265 contrats de licence ont déjà été signées.


 

LE MOT DU MAIRE 

« Le Bassin d’Arcachon est connu dans le monde entier. Le tourisme est source de richesses mais la marque Bassin d’Arcachon doit être garante du bonheur de vivre sur notre territoire tout au long de l’année. Il serait maladroit d’opposer attractivité touristique et excellence environnementale, développement économique et qualité de vie. La marque est cet engagement. C’est avec conviction que l’ensemble des Maires des communes du Bassin d’Arcachon, dont je fais partie, participe à son déploiement.. »